Les terreurs nocturnes

nocturne

Mon fils fait des terreurs nocturnes. Les parents qui passent par là savent à quel point c’est difficile à vivre de l’extérieur! Et les autres ne comprennent très souvent pas, pensant que le terme “terreur nocturne” = cauchemars.

La toute première terreur nocturne nous a laissé complètement désemparé. Comme nous ne savions pas de quoi il s’agissait, nous avons allumé la lumière et réveillé notre fils; hors ce n’est vraiment mais alors vraiment pas la chose à faire… au contraire! Après avoir eu énormément de peine à le réveiller (mais il avait les yeux ouverts, nous ne comprenions pas!), il était dans un état de panique telle qu’il ne trouvait plus son souffle! Bref, il était bel et bien réveillé mais son état était pire… et moi encore plus blanche!

Nous avons alors tout essayé lors des phases de crise…. souvent je restais couchée à côté de lui et, dès qu’il commençait à s’agiter, je lui chantais une petite chanson en murmurant et en le caressant doucement. La terreur survenait mais de manière moins intensive.

Pour nous, ce qui a vraiment fonctionné (toujours en période de crise), c’est de le réveiller un petit peu au bout de 30-40 minutes environ, juste avant qu’il ne passe dans une autre phase de sommeil. Nous avions lu quelque part qu’en fait, lors d’une terreur nocturne, la personne se retrouve comme “bloquée” dans une phase de sommeil (le sommeil lent il me semble), incapable de passer à l’autre phase (le sommeil paradoxal). Le fait de le changer de position juste avant la crise, de le “sortir” très légèrement de son sommeil, l’aidait à passer le “cap”.

Par ailleurs, il va sans dire que les pics de terreurs nocturnes ont eu lieu en plein déménagement, mon fils devant sans aucun doute se sentir un peu déstabilisé. A noter que, soit disant, la fréquence des crises est maximale vers 3 ou 4 ans jusque vers 6 ans. Les moments de grandes acquisitions, de grandes découvertes, d’événements familiaux difficiles ou envahissants peuvent les déclencher (dixit Dr M.-J. Challamel / Dr. M. Thirion).

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